Les éponges naturelles dérivées du luffa sont plébiscitées pour le nettoyage et le gommage du visage et du corps, voire pour un usage ménager. Mais elles pourraient également devenir une nouvelle source d'énergie verte. Des chercheurs chinois ont planché sur le sujet, suggérant que ces éponges pourraient générer assez d'électricité pour alimenter des LED.
Un laboratoire de recherche de l’État de Pennsylvanie vient de recevoir une subvention de 2,55 millions de dollars de l’Air Force Office of Scientific Research (AFOSR) pour un projet collaboratif de trois ans avec trois autres équipes de recherche de l’université Carnegie Mellon et de l’institut Adolphe Merkle de l’université de Fribourg en Suisse.
En raison des récentes améliorations de l’efficacité avec laquelle les cellules solaires fabriquées à partir de semi-conducteurs organiques (à base de carbone) peuvent convertir la lumière du soleil en électricité, l’amélioration de la stabilité à long terme de ces dispositifs photovoltaïques devient un sujet de plus en plus important. Les applications réelles de la technologie exigent que l’efficacité du dispositif photovoltaïque soit maintenue pendant de nombreuses années.
Les installations solaires sur les toits sont de plus en plus populaires, mais il existe d’autres options. Les ombrières solaires équipées de panneaux photovoltaïques sont, par exemple, un projet d’investissement rentable à long terme. Leur fonctionnement est similaire à celui des panneaux sur les toits et elles offrent de nombreux avantages aux particuliers et aux entreprises.
Quels sont les avantages clés des ombrières solaires ?
Le jeudi 23 mars 2023, la centrale photovoltaïque de GreEn-ER, située sur la presqu’île de Grenoble, a été inaugurée.
Cette installation de 890 mètres carrés est destinée à une expérience inédite en France d’auto-consommation collective (ACC) sur le site universitaire grenoblois, rendue possible par l’évolution récente de la législation.
Les éoliennes actuelles sont soumises à la force de flexion. En changeant simplement leur structure, elles pourraient produire trois fois plus d'électricité.
Des chercheurs de l’université Monash, en Australie, ont découvert une nouvelle enzyme capable d’utiliser d’infimes quantités d’hydrogène présentes dans l’air pour produire de l’énergie. Cette découverte pourrait conduire à la mise au point d’appareils capables de produire de l’électricité à partir de l’air.
De fines couches transparentes de pigments incolores appliquées à l’intérieur du double vitrage des fenêtres permettront demain de produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire sans que les occupants ne s’en aperçoivent.
C’est une des innovations les plus surprenantes révélées par "l’appel à manifestation d’intérêt" mené par l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et les SATT.
À 86 ans, Marcel Mothes, ce chauffeur routier à la retraite a conçu, sur son balcon, une centrale hydroélectrique familiale qui permet de produire gratuitement et sans aucune pollution toute l’électricité dont on a besoin chez soi. Des industriels s’intéressent déjà à cette trouvaille qui pourrait être commercialisée.
Utiliser les bâtiments pour produire de l'électricité « propre » n'est pas nouveau.
Avec les éoliennes Aeromine, le vent pourrait aussi être utilisé en ville !
La conception aérodynamique innovante et brevetée d’Aeromine capte et amplifie le flux d’air des bâtiments et habitations.
Crédit photo : Aeromine
Le principe est toujours le même. Soulever du sable vers un réservoir supérieur à l'aide d'un moteur lorsque l'électricité est abondante et bon marché.
Puis convertir l'énergie potentielle du sable qui redescend vers un réservoir inférieur en électricité via un freinage régénératif lorsque la demande augmente et que les prix sont élevés.
Apporter une source d'électricité propre dans les endroits les plus reculés du monde. C'est le projet de Turbulent, une entreprise belge qui a inventé un procédé de micro-turbines révolutionnaire !
L’étude, publiée cette semaine (lien plus bas) et réalisée par des scientifiques dirigés par le physicien
Aurélien Houard, du Laboratoire d’optique
appliquée du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris, suggère que des lasers pourraient être utilisés à la place ou en complément des paratonnerres physiques.
(vidéo ci-dessous)
Solar Foods, une entreprise finlandaise de technologie alimentaire réputée pour son approche des protéines alternatives – faites de microbes cultivés à l’électricité et à l’air – est prête à faire des pas de géant en 2023.
L’entreprise construit sa première usine à l’échelle commerciale près d’Helsinki, en Finlande, qui peut fabriquer des aliments directement à partir de dioxyde de carbone, rapporte New Scientist.
La start-up néerlandaise Ocean Grazer a reçu un prix de l’innovation au salon CES de Las Vegas début 2022 pour sa « batterie océanique ». Présentation de ce système de stockage d’électricité en profondeur.
Les capacités de stockage du système modulaire d'Ocean Grazer varieront en fonction du nombre de réservoirs installés. (©Ocean Grazer) (vidéo
ci-dessous)
A Vannes, Héole conçoit des voiles solaires pour transformer la lumière en électricité propre. La jeune entreprise a dévoilé au CES 2022 son projet de voile photovoltaïque organique (POV), destiné à la production d'énergie verte pour l'alimentation des bateaux, des dirigeables électriques, et même des bâtiments et des constructions éphémères ou isolées. Une levée de fonds est en cours pour financer sa R&D et son développement. La direction cherche à lever 1,8 million d'euros.
Quarante millions d’euros vont être engagés pour diminuer la facture d’électricité des 115 établissements bretons :
Ce jour-là, il y a 165 ans, naissait un homme qui savait téléporter des objets, extraire de l’énergie du néant et communiquer avec des extraterrestres. Du moins, les rumeurs populaires le dotaient de ces capacités phénoménales et plus encore. Le seul fait certain est que Nikola Tesla est né le 10 juillet 1856, et 165 ans plus tard, il est connu comme le scientifique le plus mystérieux de l’ère moderne.
Dans le cadre de l’examen, en 2e lecture, du projet de loi relatif à la croissance et à la transformation des entreprises (Pacte), les députés viennent d’adopter des dispositions en faveur de l’autoconsommation collective de l’électricité produite à partir de sources renouvelables comme le photovoltaïque.
Il s’agit notamment de l’article 43 bis*, qui définit le périmètre d’application afin de permettre la réalisation de projets plus efficients, en termes de maximisation de l’autoconsommation de l’électricité autoproduite, et économiquement viables.
Produire sa propre électricité est une des étapes clés pour accéder à l’autonomie.
Tout comme les besoins en eau, il est possible de réduire sa consommation d’électricité en faisant des gestes simples au quotidien. Voici quelques exemples :
Le chauffage prend à lui seul 65% des dépenses d’énergie. En chauffant en feu de bois par exemple, on peut déjà réduire ses besoins énergétiques.
Mais concrètement, combien chaque appareil consomme-t-il en électricité ? Voici quelques tableaux pour vous donner un ordre d’idée de l’électricité nécessaire (source des tableaux @energuide.be) :
Alors que Naval Energies (Naval Group) vient de jeter l'éponge dans l'hydrolien marin, son concurrent grenoblois avance ses pions dans l'hydrolien fluvial.
La société HydroQuest s'apprête à inaugurer la première ferme mondiale, quatre turbines immergées, les 29 et 30 octobre au coeur de la métropole de Lyon.
"L'évolution du parc des installations de production en autoconsommation montre un volume important et un développement exponentiel du photovoltaïque", analyse le gestionnaire du réseau de distribution Enedis. Fin septembre, 33.000 installations en autoconsommation étaient raccordées au réseau, pour une puissance totale de 146 MW. La majorité, près de 24.000, sont en autoconsommation avec injection. Seules quelques 10.000 sont en autoconsommation totale.
La décharge des Hautes Gayeulles, à Rennes, fermera ses portes en fin d’année. Elle devrait accueillir une ferme photovoltaïque.
Le site accueille une petite partie des déchets des habitants de Rennes Métropole, notamment les ordures ramassées par les balayeuses.
Interdit de construction, le site serait un lieu idéal pour installer des panneaux solaires. Une étude d’impact va être lancée.
La centrale agri-voltaïque de Tresserre a été inaugurée Jeudi 8 novembre 2018 dans les Pyrénées-Orientales.
Il s’agit selon l’opérateur à l’origine du projet, la société Sun’R, du « premier démonstrateur agri-voltaïque au monde, avec des panneaux pilotés ».
Des panneaux solaires installés sur des trackers à 4,5 mètres de hauteur couvrent 4,5 hectare de vigne du Domaine de la Nidolères, le domaine familial de Pierre Escudier.
Les panneaux photovoltaïque couvrent 30 % de la surface de vigne. Ils peuvent s’effacer en pivotant pour offrir la lumière nécessaire à la vigne grâce à un logiciel réalisé après des recherches sur le bénéfice de l’ombrage pour les plants.
Le système permet de répondre aux besoins physiologiques des plants de manière optimale grâce à un logiciel réalisé d'après des recherches sur le bénéfice de l'ombrage pour les plants et des capteurs mesurant l'ensoleillement ou l'hydrométrie du sol. Grâce à l'ensoleillement, la centrale va rapporter 5 000 euros par hectare de valeur ajoutée à l'agriculteur", soit près d'"un euro par litre de vin". Mais aussi l'ombre fournie aux plants permettra "d'économiser 20 à 30% d'eau selon les cultures". Un chiffre qui pourrait encore augmenter, compte tenu du réchauffement climatique.
Les pépinières Jacquet ont inauguré leurs nouvelles serres solaires à Saint-Péray, en Ardèche, en compagnie de REDEN Solar, spécialiste du photovoltaïque et de la députée Michèle Victory.
Ce projet d’agri-énergie de plus de 5000 m2 permettra au pépiniériste de pérenniser sa production de plantes en pot, tout en produisant de l’électricité verte, pour une production annuelle équivalente à la consommation électrique de 750 personnes.
Plusieurs hydroliennes fluviales vont être immergées dans le Rhône dans les prochaines semaines à Caluire, au nord de Lyon.
Cette ferme devrait permettre de produire l’équivalent de la consommation énergétique de 400 foyers... Ce qui est un
début.
Installée sur la Loire par Hydroquest, en partenariat avec la Ville d’Orléans et Enedis, l’hydrolienne était depuis novembre 2014, située à proximité de la rue du Commandant Poli et du Quai Madeleine.
Elle a été désinstallée cette semaine à l’issue de 4 années d’exploitation qui ont permis de stabiliser et de développer cette technologie.
C’est la première route solaire testée dans l'agglomération toulousaine. L' entreprise Colas et le Sicoval viennent d’installer dans la rue l’Occitane, près du cinéma Gaumont Labège, une route solaire d’environ 30 mètres permettant de produire de l’électricité pour alimenter un bâtiment voisin.
Le dispositif, baptisé Wattway, est actuellement en phase de test avant de l’étendre à de plus grandes surfaces de routes si l’expérimentation est concluante. Grâce aux panneaux photovoltaïques posés sur la chaussée, près de 5.000 kWh sont produits par an, soit l’équivalent de la consommation d’électricité et de chauffage nécessaire à une maison.
En mars, le Portugal a produit plus d’énergie renouvelable qu’il n’en a utilisée (Les barrages portugais ont fourni 55% de l'électricité du pays en mars). Mais le surplus d’énergie n’est pas utilisé, faute d’interconnexion entre le pays et le reste de l’Europe.
L’augmentation des capacités renouvelables est l’un des points clés de l’Union de l’énergie. Au mois de mars, le Portugal s’est plusieurs fois servi de la production propre, principalement éolienne et hydraulique, pour répondre à la totalité de ses besoins électriques.
Selon le gestionnaire du système de transmission, REN, la production d’électricité renouvelable a atteint 4 812 GWh en mars, soit plus que leurs besoins, qui se sont élevés à 4 647 GWh. Au total, cela équivaut à une production de renouvelable de 103,6 %, plus que le record précédent, 99,2 %, en février 2014.
Un nouveau record d’autant plus frappant qu’en mars 2017, les renouvelables n’avaient fourni que 62 % de l’électricité portugaise.
Mimer la photosynthèse des plantes pour convertir, grâce à la lumière, des molécules stables et abondantes comme l'eau et le CO2 en carburant hautement énergétique (l'hydrogène) ou en produits chimiques d'intérêt pour l'industrie, est aujourd'hui un défi majeur de la recherche.
La réalisation d'une photosynthèse artificielle en solution reste cependant limitée par l'utilisation, pour capturer la lumière, de composés à base de métaux coûteux et toxiques.
Des chercheurs du CNRS, du CEA et de l'Université Grenoble Alpes proposent une alternative efficace avec des nanocristaux semi-conducteurs (ou "quantum dots"), à base de cuivre, d'indium et de soufre, des métaux moins onéreux et moins toxiques. Ces travaux sont publiés dans Energy & Environmental Science le 10 avril 2018.
Bien que nous ayons l’impression que l’atmosphère maintient une température constante autour de nous, elle fluctue tous les jours et de minute en minute.
Grâce à un résonateur thermique, il est possible d’exploiter l’énergie produite par ces fluctuations.
Et, c’est ce que font des scientifiques du MIT ( Massachusetts Institute of Technology ) depuis un an.
L’intégration des énergies renouvelables aux réseaux électriques est une étape majeure pour la réussite de la transition énergétique mondiale. Ces ressources renouvelables présentent cependant un inconvénient de taille : elles sont en effet intermittentes, c’est-à-dire tributaires des conditions météorologiques.
Cela rend leur production électrique imprévisible et donc peu fiable. C’est pour tenter de remédier à ce frein et favoriser l’expansion du parc photovoltaïque mondial qu’une équipe de chercheurs asiatiques a mis au point un panneau solaire qui fonctionne également sous la pluie. Explications.
Comme la Flandre et la Wallonie, la Région bruxelloise doit augmenter sa consommation d’énergies renouvelables.
Elle s’est engagée à ce qu’en 2020, 4 % de sa consommation énergétique proviennent de sources renouvelables. On n’y est pas. Difficile de disséminer des éoliennes dans les parcs publics. L’essentiel de la production viendra donc du photovoltaïque.
Une cinquantaine de toitures de bâtiments publics seront équipées de panneaux solaires photovoltaïques en 2018. Le programme SolarClick est doté de 20 millions d’euros jusqu’en 2020.
Des chercheurs du célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT) viennent d’inventer une machine absolument révolutionnaire : elle est capable de transformer les variations de température en électricité !
Les températures changent constamment autour de nous. Qu’elles soient faibles ou fortes, ces variations surviennent n’importe où et n’importe quand. Alors quand des chercheurs du MIT affirment, dans leur étude, avoir appris à les canaliser de façon à ce qu’elles puissent produire de l’électricité, on imagine déjà toutes les possibilités qui pourraient en découler.
(vidéo ci-dessous)
Le principe de production d’énergie par le biais d’appareils de fitness est simple, et fut déjà appliqué par le passé. La difficulté résidait en fait toujours dans le stockage de cette énergie. En 2007, California Fitness, à Hong Kong, est parvenu à capter l’énergie de treize steppers, crosstrainers et vélos pour illuminer son bâtiment et recharger une batterie. Cela mit la puce à l’oreille d’autres fabricants. C’est ainsi qu’aux Etats-Unis, trois entreprises au moins travaillent sur cette technologie et une société italienne a lancé plusieurs engins de fitness générateurs d’énergie dans divers centres de fitness aux Pays-Bas.
Pourquoi n'en entend-on plus parler aujourd'hui en 2018 ???
Paul et Hélène Amouroux devant leur maison, le 9 février à Montbazin (Hérault).
Leur installation couvre les besoins de deux foyers. Photo David Richard. Transit
Produire et consommer sa propre électricité est plus facile depuis la loi du 24 février 2017 et permet de faire des économies à long terme. Une pratique qui devrait prendre de l’ampleur ces prochaines années.
